Susanne Winter (FPÖ) critique le mariage forcé des fillettes dans le monde islamique

« Il est choquant de constater combien de jeunes filles dans de nombreux pays, en particulier dans les pays islamiques, sont volées de leur enfance en étant forcées d’épouser des hommes beaucoup plus âgés », a déclaré la députée au Parlement autrichien Susanne Winter (FPÖ) dans sa critique de cette pratique encore très répandue. En particulier, Winter critique les déclarations actuelles du Grand Mufti d’Arabie Saoudite selon lequel les jeunes filles à l’âge de dix ou douze ans seraient prêtes pour le mariage.
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Filip Dewinter: Il faut organiser le résistance contre l’islamisation

Filip Dewinter, chef de file du Vlaams Belang à Anvers, siège depuis le 13 décembre 1987 au parlement. Il est actuellement chef de groupe au parlement flamand et Sénateur. Filip Dewinter est également le président européen de l’association «Villes contre l’islamisation». L’équipe de Vérités Bruxelloises a voulu en savoir plus.

Vérités Bruxelloises: Vous avez déclaré un jour que vous étiez islamophobe et que vous vous revendiquiez comme tel. Vous maintenez?

Filip Dewinter: Vous citez mon livre Inch’ Allah. L’islamisation de l’Europe où j’écris que l’islamophobie est le devoir de chacun. En effet, l’islam me fait peur. L’islam est une religion de conquête et totalitaire qui veut dominer le monde entier. Il est naïf de prendre l’islam pour une religion comme les autres. L’islam est, en premier lieu, une idéologie politique dangereuse. J’estime donc que l’islam est vraiment à craindre.
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Une députée autrichienne l’affirme : Mohamed Merah avait des contacts avec le milieu salafiste allemand

VIENNE (NOVOpress via OTS) —Si l’on en croit le quotidien serbe Kurir, Mohamed Merah ne se serait pas seulement radicalisé dans la zone frontalière entre Afghanistan et Pakistan par l’intermédiaire l’Al Qaïda, mais aussi en Bosnie. Selon des informations transmises par les services de renseignement d’outre-Rhin, il aurait aussi assisté des mois avant ses attentats sanglants, à des conférences islamistes organisées par la branche bosniaque de l’association salafiste allemande maintenant dissoute « Invitation au paradis » (Einladung zum Paradies).
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Le Maroc choqué après le suicide d’une adolescente forcée d’épouser son violeur

Le suicide d’une fille de 16 ans, contrainte d’épouser l’homme qui l’avait violée, a fait l’effet d’un électrochoc au Maroc où se sont multipliés jeudi les appels à la réforme, voire l’abrogation, d’une loi qui fait du viol un simple délit et bénéficie plus au violeur qu’à sa victime.

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L’Espagne bientôt sous domination musulmane

Un reportage sur l’islamisation de l’Espagne où l’immigration massive des musulmans va transformer le pays par la construction de mosquées géantes et surtout par le remplacement des populations autochtones dont le taux de fécondité est deux fois inférieur à la population islamique. Dans certaines villes, les musulmans représentent déjà 40% de la population et sont sur le point de prendre le contrôle politique.

Cliquez ici: http://youtu.be/pOq1gJzJ8cM 

Lancement à Anvers de la campagne européenne « Les femmes contre l’islamisation »

ndp-infos.over-blog.com

La conférence de presse mardi après midi dans un hôtel d’Anvers. A
droite, Anne Kling représentait les femmes françaises.

Mardi 6 mars, a été lancée
officiellement à Anvers la campagne européenne initiée par Filip Dewinter,porte-parole du Vlaams Belang, sur le thème : « Les femmes contre l’islamisation ».

Une conférence de presse s’est tenue en présence de déléguées venues de toute l’Europe parmi lesquelles la député autrichienne du FPÖ Susanne Winter, l’Anglaise J. Cook, notre amie Judith Wolter, de Pro Köln qui a participé à plusieurs de nos journées de Synthèse nationale, et, bien sûr, la courageuse Anne-Sophie Dewinter, fille de Filip, qui représentait la Flandre et qui est à l’origine de cette campagne.

La délégation française était conduite par notre amie Anne Kling. Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, était aussi présent à cette conférence européenne.

Le soir, un 1er meeting des « Femmes contre l’islamisation » a rassemblé plus de 400 personnes dans la capitale de la Flandre. Vous trouverez ci-dessous le texte de l’intervention d’Anne Kling lors de ce meeting.

Dans les jours qui viennent, nous vous tiendrons informés de l’évolution de cette campagne.

Voici le texte de l’intervention prononcéepar Anne Kling lors du 1er meeting des Femmes contre l’islamisation mardi soir à Anvers :

Lorsque l’on parle de l’islamisation de nos sociétés, il convient d’avoir clairement à l’esprit que cette islamisation a été, et est toujours, encouragée
et protégée par un certain nombre d’instances européennes.

Des instances qui n’ont en
rien été créées à cet effet, et qui tout au contraire ont été créées pour défendre en premier lieu les Européens. Plus encore, pour défendre les valeurs
de démocratie et de liberté. Au premier rang desquelles figurent les libertés
d’opinion et d’expression.

Il est stupéfiant de constater
à quel point ces buts premiers – et fondateurs – ont été détournés – ou plus exactement retournés – pour devenir dans la réalité des instruments destinés à
museler ces mêmes Européens et à les empêcher de réagir aux substitutions de
population qui avaient été décidées et s’opéraient dans le même temps.

Je vais illustrer mon propos, de façon quasi caricaturale mais pourtant totalement véridique, par les démêlés épiques que j’ai eus avec l’instance européenne qui m’employait alors – et qui m’a employée jusqu’à une époque récente – à savoir le Conseil de l’Europe.

Des démêlés causés directement par mes activités politiques et associatives, qui elles-mêmes étaient étroitement liées à l’immigration massive et à l’islamisation qui s’en est automatiquement ensuivie.

Et vous verrez de quelle façon
cette organisation, qui se qualifie d’organisation de droit vouée à défendre les nobles valeurs que sont en théorie liberté d’opinion et liberté
d’expression, traite dans la réalité ceux qui osent s’écarter de la pensée
dominante. C’est-à-dire ceux qui combattent l’islamisation de nos sociétés.

Il faut savoir que le statut du Conseil de l’Europe autorise ses agents à se livrer à des activités politiques et associatives, à condition naturellement qu’elles soient licites et qu’elles ne se réclament pas de l’Organisation. Ce qui est la moindre des choses.

Le premier des conflits liés à
mes activités, conflit qui démarre en l’an 2000, ne concernait pas directement
le Conseil de l’Europe. Un tract qui établissait un lien entre immigration
musulmane et délinquance des jeunes et qui émanait d’une association sur la
sécurité dont je m’occupais alors, fut distribué durant une campagne
municipale. Ce tract déplut fortement à la LICRA – Ligue internationale contre
le racisme et l’antisémitisme – qui fit le nécessaire pour que je sois renvoyée
en correctionnelle, sous l’habituelle accusation d’incitation à la haine
raciale, en 2001. Je fus relaxée. Mais j’étais désormais sous haute
surveillance de la part de l’organisation qui m’employait.

Un peu plus tard, dans le cadre de l’association Défendons notre identité que je présidais, une pétition dénonçant l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne fut initiée. Or, la Turquie est membre du Conseil de l’Europe. Ses représentants allèrent derechef demander ma tête au secrétaire général de l’organisation, qui était alors l’Autrichien Walter Schwimmer.
J’avais strictement respecté les conditions prévues par le statut et agi en ma seule qualité de citoyenne française. Ce qui n’empêcha nullement que satisfaction fut immédiatement donnée aux Turcs et je fus révoquée sans plus de cérémonie en octobre 2002. Je fus doncmise à la porte pour avoir manifesté dans un tract mon opposition à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne.

J’intentai un procès que, ô surprise, je gagnai en mai 2004. Le tribunal ordonna ma réintégration au Conseil de l’Europe.

Le secrétaire général et ses amis turcs furent fort mécontents et comme ils souhaitaient avoir néanmoins le dernier mot, une nouvelle procédure disciplinaire fut illico déclenchée contre moi. Toujours pour les mêmes motifs. Contrairement à leurs espérances, cette nouvelle procédure qui était censée bétonner davantage l’accusation, se solda par un pétard mouillé. Puisqu’un simple blâme fut requis par la commission de discipline pour mes crimes.

Après ma réintégration, je fus donc officiellement blâmée pour mes propos dénonçant l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne. Seconde sanction.

Je poursuivis mes activités
extraprofessionnelles, qui ne concernaient toujours en rien mon employeur et
dans ce cadre extérieur, je publiai en 2006 un livre, La France
LICRAtisée, qui est une enquête sur l’association publique qu’est la
LICRA et l’influence démesurée qu’elle a exercée sur la vie politique
française. J’y parlais notamment de son fort soutien à l’immigration
arabo-musulmane et j’énonçais un certain nombre de vérités sur l’islam. De
vérités basiques, que tout un chacun pouvait aisément constater.

Ce livre n’a donné lieu à aucune poursuite judiciaire, il n’y avait strictement aucune raison de le faire. Du reste, la LICRA cette fois, s’est bien gardée d’attirer l’attention sur un ouvrage qui la dépeignait avec précision depuis sa création.

Mais le Conseil de l’Europe – en la personne de son nouveau secrétaire général, qui était cette fois Terry Davies, un travailliste britannique, ce qui prouve que si les têtes changent, la politique reste strictement la même – estima que les propos sur l’islam que je tenais dans cet ouvrage étaient intolérables et devaient être à nouveau lourdement sanctionnés. Car il paraît que ces propos étaient contraires aux valeurs prônées par le Conseil de l’Europe. Quelles valeurs ? Apparemment pas celles de la liberté d’opinion ou d’expression. Mais plutôt celles du dialogue interculturel, qui était la nouvelle religion révélée, au nom de laquelle toute critique devait être bannie.

Que faire ? Me renvoyer une
seconde fois était un peu trop voyant. La sanction qui suivait immédiatement le
renvoi était la rétrogradation. Une troisième procédure disciplinaire – présidée
cette fois par un agent de l’organisation qui n’était pas en fin de carrière
comme ç’avait été le cas précédemment – fut enclenchée avec diligence.

Cette fois, la procédure se
termina à la satisfaction des instances hiérarchiques: je fus rétrogradée
pour avoir écrit les phrases que je vais vous citer. La citation que je
vais faire est un peu longue, mais elle est nécessaire afin que vous constatiez
qu’elle ne contient rien d’insultant, ni de contraire à la vérité. Il s’agit de
considérations critiques sur l’islam, faites par une citoyenne européenne, dont
la liberté d’expression est en principe garantie par la convention des droits
de l’homme, objet de fierté de ce même Conseil de l’Europe. Ce qui n’empêcha
pas ces propos d’être considérés comme virulents et agressivement racistes et
punis en tant que tels. Les voici :

« On a vu les origines communistes de la LICRA. Or, les points de convergence entre le communisme et l’islam ne manquent pas : tous deux sont fondamentalement internationalistes et à ce titre, combattent ou veulent transcender les nations. Et tous les internationalismes sont par essence destructeurs d’identité nationale.
Communisme et islam sont en outre animés l’un et l’autre d’un prosélytisme sectaire et entretiennent la confusion entre le politique et le religieux. Car le communisme a toujours fonctionné à la manière d’une religion nouvelle destinée à remplacer toutes les autres. Cette confusion est parfaitement incompatible avec le système de valeurs correspondant à la tradition européenne et ne peut entraîner à terme que des conflits.

Enfin, communisme et islam ont un point commun supplémentaire : ils combattent tous deux la démocratie. Même s’ils s’en défendent en s’emparant du terme pour mieux le vider de son contenu».

« Mais si l’islamisme, comme il était inévitable qu’il le fasse, progresse chaque jour davantage, doit-on pour autant reprocher aux musulmans de pratiquer une religion dont la caractéristique est justement de n’avoir jamais évolué et d’être aujourd’hui encore, dans son essence et son expression, ce qu’elle était à l’origine ? Une religion dont nos « élites » connaissaient parfaitement la nature et les manifestations dans sa zone géopolitique naturelle ? Quelle arrogance, quelle illusion d’imaginer que l’islam pût être différent par la vertu de l’air miraculeux respiré en Europe, de ce qu’il est depuis 1 300 ans partout dans le monde ! ».

« Si les musulmans sont aujourd’hui installés chez nous en nombre sans cesse grandissant, c’est bien parce que des politiques irresponsables et veules, sous la pression d’associations dites antiracistes, mais en réalité antinationales et anti-identitaires, leur ont ouvert toutes grandes les portes sans même leur demander en contrepartie de faire l’effort de s’adapter à notre société ».

Voilà les propos qui ont entraîné ma condamnation. S’ils sont critiques, ce qui est le cas, je n’y discerne en revanche ni racisme ni xénophobie. A moins d’attribuer à ces notions un sens nouveau et inédit.

J’intentai à nouveau un procès, mais cette fois, je le perdis. Les juges du tribunal administratif – qui est un organe propre au Conseil de l’Europe – avaient eux aussi majoritairement changé, et cette fois, eux aussi donnèrent satisfaction aux instances hiérarchiques. Je fus donc définitivement rétrogradée en 2007. Troisième sanction.

C’est-à-dire qu’à défaut de pouvoir me réduire au silence, on m’attaquait au portefeuille.

Vous aurez compris à la lumière de ces péripéties, que la liberté d’expression – et la démocratie – si chères en paroles à ceux qui nous gouvernent, n’existent dans la réalité que pour ceux qui soutiennent les positions officielles de la pensée dominante. Pas pour ceux qui sont d’un avis contraire, que l’on réduit au silence en les accusant de racisme.

Je terminerai sur cet extraordinaire paradoxe : au nom de la démocratie et des droits de l’homme, il est défendu, sous peine de sanctions professionnelles et/ou judiciaires, de critiquer les manifestations ici en Europe d’une religion qui est en même temps une vision politique du monde. Et il est défendu de les critiquer y compris lorsque ces manifestations vont totalement à l’encontre des idéaux officiellement prônés, tels que le respect des droits et libertés des femmes, pour ne citer qu’un seul exemple.

Et sont punis, non ceux qui violent ces idéaux, mais ceux qui dénoncent ces dérives plus qu’inquiétantes.

Nous sommes là, déjà, dans une situation digne d’Orwell.

Il est urgent que les Européens prennent conscience de l’énorme fossé qui s’élargit de plus en plus entre les valeurs pseudo-démocratiques vertueusement proclamées par de soi-disant « élites » européennes. Et la triste réalité faite de soumission aux diktats de la pensée unique et totalitaire.

Source :

http://ndp-infos.over-blog.com/article-lancement-a-anvers-de-la-campagne-europeenne-les-femmes-contre-l-islamisation-anne-kling-represe-101072190.html

Premier rassemblement des ‘Femmes contre l’islamisation’

Le mardi 6 mars 2012 s’est tenu à Anvers le premier rassemblement des Femmes contre l’islamisation (en néerlandais : Vrouwen tegen islamisering), dirigé par Madame Anke Van dermeersch, sénatrice du Vlaams Belang et présidente de l’organisation ci-dessus.

Elle venait y présenter son livre ‘Hoer noch slavin‘ (Ni putain, ni esclave) où elle nous décrit les problèmes liés à une islamisation de plus en plus poussée de nos sociétés occidentales.

Etaient entre autres présentes Madame Susanne Winter, parlementaire du FPÖ autrichien, Madame Anne Kling, écrivain française et Madame Anke Van dermeersch. Toutes ont pris la parole pour dire leur rejet de l’islam dans nos sociétés et nous ont donné des gages de soutien et d’espoir de voir l’islam disparaître pour de bon de nos contrées.

Le titre du livre n’est pas provocateur, comme nous le dit Madame Van dermeersch, mais réducteur, car dans l’esprit des sociétés musulmanes les femmes qui ne sont pas soumises aux diktats coraniques sont toutes des putains. A croire qu’Allah et son prophète n’aiment pas les femmes.

Ce livre, nous dit Madame Van dermeersch, je l’ai écrit pour toutes ces jeunes filles qui se laissent tenter par l’islam. Plus de 1000 jeunes filles et femmes se convertissent chaque année à l’islam, ce qui n’étonne qu’à moitié vu que dans nos sociétés libérales, libertines et hédonistes, toutes les valeurs qui ont fait notre grandeur sont inversées ou réduites à néant. Ces jeunes femmes perdues cherchent alors refuge dans une religion qui prône certaines valeurs familiales mais qui font montre aussi d’excès physiques et mentaux extrêmement brutaux et inhumains à l’égard de ces mêmes femmes.

Soyons clair ! L’islam est une doctrine politique qui s’est arrêtée au 7ième siècle et qui depuis n’a engendré que terreur et destruction partout où elle s’est installée.
L’islam s’est toujours imposé par le glaive. Ca a toujours été l’islam ou la mort.
L’important est de savoir que l’islam c’est la mort, surtout pour les femmes.

L’article original: http://fr.altermedia.info/general/premier-rassemblement-des-femmes-contre-lislamisation_40140.html